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Inspection Préachat : 3 Erreurs Communes à éviter Pour Réussir Votre Transaction

Inspection préachat : 3 erreurs communes à éviter pour réussir votre transaction

La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) révèle qu’environ 12 000 unités (maison, condos, duplex, etc.) changent de mains dans les trois mois précédant le 1er juillet dans la région métropolitaine seulement. De tous ces acheteurs, trop peu comprennent ce qu’est une inspection de maison avant l’achat et en saisissent la valeur et l’utilité. Pourtant, il s’agit de l’étape la plus importante pour quiconque veut acquérir une propriété saine et sécuritaire. Si vous ou un proche êtes à la recherche de votre prochaine maison, lisez notre chronique pour tirer le maximum de l’inspection préachat et réussir votre transaction !

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Erreur no 1 : Ne pas faire inspecter 

L’article 1726 du Code civil du Québec cite que « le vendeur est tenu de garantir à l’acheteur que le bien et ses accessoires sont, lors de la vente, exempts de vices cachés (…). Il n’est cependant pas tenu de garantir le vice caché connu de l’acheteur ni le vice apparent; est apparent le vice qui peut être constaté par un acheteur prudent et diligent (…) ».

Explication : l’acheteur doit prendre tous les moyens à sa disposition afin de s’assurer de faire un bon achat. Et puisque l’inspection d’une maison avant d’en faire l’achat vise à protéger l’investissement envisagé, elle constitue un excellent outil pour l’acheteur cherchant à en apprendre plus sur la propriété qu’il envisage acquérir. Ne pas faire faire d’inspection avant de faire l’achat d’une maison peut s’avérer un manquement regrettable à cet article du code civil. Si l’acheteur décide de poursuivre le vendeur suite à la découverte d’un vice, ce dernier pourrait se servir de cette omission pour tenter de démontrer que l’acheteur n’a pas fait preuve de prudence et diligence. Il pourrait ainsi faire tomber la demande.

Bien que nous vous souhaitions que tout se déroule pour le mieux avec votre nouvelle propriété, mettez toutes les chances de votre côté en évitant de commettre cette erreur. Même si vous considérez tout connaître de la construction, inspecter une propriété pour laquelle vous avez un intérêt personnel n’est pas recommandé car votre jugement pourrait en être altéré. Mettez donc votre ego de côté et faites preuve de prudence et diligence en engageant un professionnel.

Erreur no 2 : Choisir son inspecteur pour les mauvaises raisons

Comme l’ont fait ressortir certaines émissions de télévision et plusieurs articles publiés au cours des dernières années, rien ne régit la profession d’inspecteur en bâtiment. Mais s’il est vrai que toute personne ayant des connaissances en construction peut se donner le titre d’inspecteur, comme votre père ou votre beau-frère, il en va autrement avec les assurances. Puisque les assureurs n’acceptent pas n’importe qui, la possession d’une assurance de la responsabilité professionnelle pour erreur et omission devrait constituer votre premier critère de sélection. Pourquoi ? Simplement parce que le fait d’être assuré rend la compagnie d’inspection solvable en cas d’une erreur de leur part. Vous éviterez ainsi de vous retrouver devant un inspecteur en bâtiment incapable de vous dédommager même si vous faites la preuve qu’il s’agit d’une erreur de sa part.

Naturellement, le mieux demeure d’éviter de se retrouver avec un inspecteur incompétent. Et puisque détenir une assurance n’est pas un gage de compétence, il faut chercher des éléments reflétant le professionnalisme d’une entreprise d’inspection. Est-elle en affaires depuis quelques mois ou plusieurs années ?  Est-elle reconnue par des institutions en qui vous avez déjà confiance (CAA, un  ordre professionnel, une agence gouvernementale, etc.). L’inspecteur en bâtiment est-il seul ou supporté par une équipe pour l’épauler s’il rencontre une problématique avec laquelle il est moins familier ? Y a-t-il un contrôle-qualité effectué sur le travail de l’inspecteur ?

Une fois que vous êtes satisfait des réponses obtenues, informez-vous du prix, mais n’en faites pas votre critère de sélection prédominant. Comme pour tout, le prix d’une inspection avant l’achat d’une maison va de pair avec la qualité du service donc si le prix d’une inspection est trop bas, il est fort probable qu’elle ne vous offre pas le professionnalisme que vous recherchez. Il est certes agréable d’économiser une centaine de dollars lors de l’inspection, mais vous le regretterez amèrement si, dans quelques années, des vices entraînent d’onéreuses dépenses.

Pour vous situer, un article paru en février 2016 dans La Presse+ situait le prix moyen de l’inspection d’une maison avant l’achat à Montréal pour une maison unifamiliale standard aux alentours de 550 $ et de 350 $ pour un condo, parties privatives seulement. Faites donc bien attention aux inspecteurs à rabais en choisissant le professionnel qui évaluera le plus gros investissement de votre vie.

Erreur no 3 : Ne pas suivre les recommandations de votre inspecteur

L’inspecteur en bâtiment cherche à identifier les vices apparents, à relever les indices de vices cachés et à connaître l’état général du bâtiment afin de prioriser les travaux à faire selon l’urgence. Il vous donnera son honnête opinion et, si certains éléments en particulier lui causent des inquiétudes, il vous suggérera de faire appel à un spécialiste pour approfondir ces problématiques.

C’est ici que se situe le troisième piège, car beaucoup trop d’acheteurs ignorent ces conseils et vont de l’avant avec l’achat. Il est possible que ces acheteurs ne regrettent jamais leur achat hâtif, mais il est tout aussi possible qu’une situation problématique relevée lors de l’inspection avant l’achat, mais ignorée revienne les hanter dans le futur. Malheureusement pour eux, puisqu’ils auront fait fi des conseils du professionnel, ils se retrouveront sans recours aucun.

Imaginez que vous vous payer les services du meilleur docteur au monde pour qu’il effectue votre examen annuel. Il découvre une excroissance anormale dans votre cou et vous recommande d’aller voir un collègue spécialisé dans ce domaine bien précis. Vous décidez toutefois d’ignorer ses conseils ses conseils… Vous payez un expert pour qu’il vous donne son opinion, ne devriez-vous pas à tout le moins en tenir compte ?

Le même principe s’applique avec votre inspecteur en bâtiment. En tant qu’acheteur potentiel, vous voyez la propriété avec des lunettes roses. Vous imaginez l’aménagement du salon et les couleurs de la salle à manger. Vous être impliqué à un niveau personnel, l’inspecteur pas. Il voit et analyse la propriété avec des lunettes parfaitement transparentes. S’il vous dit qu’une situation doit être investiguée davantage, écoutez-le et agissez avant l’achat. Vous pourrez ainsi négocier le prix de vente à votre avantage ou faire effectuer les travaux correctifs avant de prendre possession de la maison.

La morale de cette histoire : faites confiance à votre inspecteur en bâtiment. Bien qu’il ne possède pas de boule de cristal et ne peut donc pas prédire l’avenir, il demeure votre valeur la plus sure lorsque vient le temps d’assurer un milieu de vie sain et sécuritaire pour toute votre famille. Voyez la vie en rose, profitez du moment et faites confiance à son objectivité. Dîtes-vous que cette tranquillité d’esprit que vous offre l’inspection de la maison avant son achat ne vous coûte en moyenne qu’un petit 0.2% du montant total de votre achat ! Cliquez ici et apprenez-en plus sur notre service d’inspection de bâtiment avant l’achat, clavardez avec nos conseillères ou réservez votre inspection préachat en ligne !

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