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Rénos Ratées : Un Cas Vécu à L’effet D’une Douche Froide

Rénos ratées : un cas vécu à l’effet d’une douche froide

Imaginez la situation : vous venez de faire réaliser des rénovations majeures sur votre demeure et sa toiture, puis les problèmes commencent.  Des infiltrations d’eau répétitives vous forcent à dépenser de milliers de dollars et les entrepreneurs se succèdent sans réussir à résoudre le problème définitivement.  Chaque pluie annoncée par le bulletin météo fait monter l’angoisse d’un prochain dégât. Vous ne savez plus quoi faire ni en qui faire confiance.  Lisez notre chronique pour tout connaître de la mésaventure vécue par l’une de nos clientes et voyez comment des rénovations majeures sont devenues la source de bien des maux de tête.

Notre cliente – appelons là Mme Larivière – a fait réaliser des travaux d’agrandissement de sa maison il y a quelques années par un entrepreneur, que nous nommerons M. Padtrouble. Peu de temps après la fin de la construction, elle remarque une infiltration d’eau au plafond de son agrandissement. Elle appelle aussitôt M. Padtrouble qui s’empresse à effectuer des correctifs à la toiture et refaire les plafonds abîmés, ce qui rassure sa cliente.  Mais voilà qu’à peine un an plus tard la situation se reproduit.  M. Padtrouble devient alors plus difficile à rejoindre et la tension monte entre eux.  Il accepte finalement de revenir une deuxième fois pour constater la situation et réaliser d’autres travaux à la toiture et aux plafonds.

Quelques mois passent et le scénario se répète encore.  N’ayant plus confiance en son entrepreneur, Mme Larivière décide de retenir les services d’un nouvel entrepreneur, M. Padproblem, qui vient à son tour travailler sur la toiture et réparer le gypse des plafonds atteints par l’eau.  Mme Larivière espère maintenant que la situation est réglée pour de bon.

Malheureusement, par un soir d’orage et de vents violents, alors qu’elle s’apprête à regarder son émission préférée, Mme Larivière constate que l’infiltration d’eau est de retour… Désespérée, elle décide de faire appel à un expert en bâtiment. En cherchant sur internet, elle tombe sur le site de Legault-Dubois et constate que nos bureaux sont toujours ouverts malgré l’heure tardive, elle n’hésite pas et entre en contact avec nous. Mme Larivière est contrariée et très méfiante envers quiconque lui proposera de régler son problème.  L’agente du service à la clientèle comprend très bien la situation que vit notre cliente et lui offre rapidement la visite d’un de nos spécialistes des problèmes d’infiltrations d’eau.

Quelques jours plus tard, notre expert est sur place pour procéder à son investigation.  Il doit identifier la source de l’infiltration d’eau et déterminer la méthode la plus efficace et économique de régler définitivement la situation.  Mais cette journée, il fait un soleil radieux et il n’y a pas une goutte de pluie à l’horizon.  Comment trouver la cause de l’infiltration si cette dernière semble se produire qu’en présence de pluie et de forts vents?  C’est ici que l’infiltrométrie, la thermographie et les tests d’eau deviennent très utiles. De quoi s’agit-il ? À l’aide d’un gros ventilateur, le spécialiste extrait l’air de l’intérieur de la maison vers l’extérieur, créant ainsi un effet de vacuum qui force l’air extérieur et l’eau à entrer par toutes les ouvertures possibles dans l’enveloppe du bâtiment. Puis, une fois l’infiltromètre en marche, le spécialiste utilise un arrosoir et un boyau afin de recréer la pluie qui tombe sur la maison.

C’est en suivant le chemin emprunté par l’eau grâce à une caméra thermique et en pratiquant des ouvertures exploratoires à des endroits stratégiques que notre expert réussit à poser son diagnostic : mauvaise installation du solin à la jonction entre le mur de brique de la maison et le toit de la rallonge.  Explication : avant l’ajout de l’annexe à l’arrière de la maison, l’eau qui pénétrait normalement à travers la brique du mur du deuxième étage s’écoulait jusqu’au bas et ressortait à l’extérieur par les petites ouvertures situées au-dessus de la fondation et que l’on appelle « chantepleures ».  Avec les rénovations, le mur du premier étage a été retiré afin de donner une aire ouverte avec la rallonge.  L’eau qui traverse la brique du 2e étage ne peut donc plus être évacuée comme il se doit puisque le nouveau salon de madame se trouve juste dessous.  Tous les travaux correctifs réalisés par les différents entrepreneurs au fils des années ne visaient jamais cette jonction, ce qui explique pourquoi le problème persistait.

Dans son rapport, notre spécialiste a expliqué comment réaliser les travaux correctifs nécessaires pour résoudre le problème d’infiltration d’eau observé. Il a également proposé à Mme Larivière de faire la surveillance de chantier durant les travaux afin de s’assurer que les correctifs soient faits correctement. Notre intervention remonte à plus d’un an et, aux dernières nouvelles, le problème semble bel et bien résolu !

Au final, faire appel à un expert en bâtiment avant de se référer à un entrepreneur spécialisé est parfois la solution la plus avantageuse, car l’entrepreneur limite parfois ses recherches à son domaine de connaissance tandis qu’un expert évalue le bâtiment dans son ensemble. C’est un peu le même principe que chez le docteur : le médecin généraliste va examiner vos symptômes en entier et ensuite vous recommander au spécialiste approprié pour vous traiter. Vous n’irez pas vous faire poser un plâtre avant de savoir si votre bras est bel et bien cassé.

Si vous êtes aux prises avec un problème de bâtiment, infiltration d’eau ou autre, contactez notre service à la clientèle qui est disponible pour vous en semaine jusqu’à 20 h et le samedi jusqu’à 16h ! Nos agentes se feront un plaisir de vous guider vers le service qui saura résoudre votre problème de façon définitive.

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